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Aux “Volailles Sinagotes” : la vente directe garantit 100% de transparence, de qualité et de fraîcheur ! 🐔

Bonjour Gilles Le Falher, qu’est-ce qui se cache derrière ce nom de “Volailles Sinagotes” ? Êtes-vous aviculteur ou gérant d’un magasin de producteurs locaux, expliquez-nous cela ?

Les deux mon capitaine ! Avec ma femme, nous avons ouvert la boutique de Kergrip à Séné (56), en 1993, afin d’avoir plus de place pour vendre nos volailles élevées à quelques kilomètres de là. On vendait nos “Volailles Sinagotes“ directement à la ferme auparavant, alors c’est devenu le nom de la boutique. À la différence de la majorité des magasins de producteurs, nous sommes propriétaires à 100% de notre boutique et choisissons de compléter notre offre avec les produits de voisins partageant les mêmes valeurs de production responsable et de vente que nous : maraîchers, éleveurs, artisans, brasseurs…

Commençons par votre activité d’éleveur : depuis quand et de quelle façon élevez-vous vos fameuses “Volailles Sinagotes” ?

Avec Isabelle, nous nous sommes lancés dans l’élevage et la vente directe de volailles en 2000. On a choisi les poulets Rouge à cou nu, une race rustique à croissance lente. Car en effet, il nous faut environ quatre mois pour vous présenter un poulet en vitrine ! Nous avons commencé avec 100 volailles tous les 15 jours, maintenant c’est 200 par semaine ! Par arrivage de 200 poussins, les animaux sont installés dans un des sept bâtiments avec un accès à un extérieur enherbé et grillagé. Ici, comme à l’école, on ne mélange pas les tout-petits et les “grands” ! Mes poulets sont nourris aux céréales de ma ferme, j’ai choisi une variété de blé rustique dont le rendement est assez faible mais qui nécessite très peu de traitements. Au fur et à mesure de leur croissance, j’équilibre leur alimentation en modulant la part de céréales et de protéines (soja, tournesol et principalement colza français à défaut de pouvoir être 100% régional) afin qu’ils aient un grand squelette mais aussi de beaux blancs charnus, appréciés des consommateurs. Mes poulets peuvent sortir et picorer dans l’herbe toute la journée mais je les rentre à l’abri avant la nuit à cause des prédateurs : un renard peut tuer jusqu’à 50 poulets quand il parvient à pénétrer dans un enclos !

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Poulets à cou rouge. Crédit photo Volailles Sinagotes. 

Sur la ferme, vous cultivez aussi du blé ! Avez-vous encore d’autres activités ?

Oui, on ne chôme pas ! Avant de commencer les volailles, j’avais déjà un élevage de vaches limousines depuis 1993 ! Aujourd’hui, en plus de l’exploitation agricole de 130 hectares et des 800 volailles, j’élève des vaches allaitantes, une centaine de têtes de bétail au total. La viande de bœuf ou de veau est vendue également en direct à la boutique. Toutes ces activités sont complémentaires et prennent ainsi du sens ; du producteur au consommateur, il y a le moins d’intermédiaires possible et c’est un vrai gage de qualité à mon avis !

On en arrive donc à la boutique les “Volailles Sinagotes” : expliquez-nous ce qu’on y trouve et pourquoi ?

La boutique, c’est le domaine de ma femme Isabelle, et aussi de mon fils, Jean-Baptiste. Chez nous, on a, avant tout, le respect du produit : On choisit des producteurs très proches géographiquement mais aussi proches de nos valeurs. Je veille au confort des bêtes, je réduis le gaspillage en utilisant les excréments de mes animaux comme engrais par exemple. Je privilégie le local, comme avec la brasserie artisanale de Saint-Nolff (56), dont je récupère l’orge torréfié après usage (la drèche) pour nourrir en protéines mes bovins qui adorent ça ! Et maintenant, on vend aussi leurs bières à la boutique !

Pour les fruits et légumes, je fais appel à un maraîcher bio de (la ferme de Balgan à Séné (56) et un producteur de pommes et de poires à Baud 56). On propose aussi les pigeons de Fabrice le Meur et des lapins d’un éleveur de Locminé (56), sans oublier le porc élevé sur paille à quelques dizaines de kilomètres. Mais il y a aussi des produits laitiers, des crêpes, des œufs, du miel, des épices et des condiments, des conserves… D’ailleurs, ces conserves, ce sont des rillettes et des terrines faites avec nos volailles au CAT (centre d’aide par le travail) de Carentoir (56) : voilà aussi une implication locale dont je suis fier !

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Une grande variété de produits dans la boutique. Crédit photo Volailles Sinagotes.

Rappelez-nous comment fonctionne votre boutique de Séné ? Est-elle ouverte tous les jours ?

Nous ouvrons les “Volailles Sinagotes” de 17h à 19h les trois derniers jours de la semaine (mercredi, jeudi, vendredi), et le samedi matin de 9h à 12h30. Cela nous laisse le début de semaine pour préparer les poulets, les peser et mettre de côté pour répondre aux commandes de nos clients et les conserver en froid ventilé afin d’améliorer leur conservation de façon naturelle. L’idéal, c’est de nous appeler en semaine, pour réserver les produits frais que l’on prépare directement pour être récupérés en boutique !

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Volailles Sinagotes
Séné, Morbihan
Fiche producteur
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